- Ce qu’on constate
- Le joint entre les tuiles du rang s’est ouvert, mais les tuiles tiennent et le mur n’a pas encore bu. La tache, s’il y en a une, reste haute et sèche vite après la pluie.
- Le geste
- Rejointoiement du rang
- Ce que ça implique
- On dégarnit le joint mort, on regarnit au mortier de chaux, et on vérifie que la première tuile du versant repose bien sur le rang plutôt que sur le vide.
- Ce qu’on constate
- Une ou plusieurs tuiles du rang haut ont bougé, ou le scellement s’effrite sur une longueur. L’eau passe derrière la génoise et suit le mur : la trace descend en coulure, pas en auréole.
- Le geste
- Rescellement du ou des rangs
- Ce que ça implique
- On dépose les tuiles descellées, on refait le bain de mortier, on repose au même débord. La rive du versant se reprend dans la foulée : la laisser en l’état ferait revenir le même désordre.
- Ce qu’on constate
- Le rang du bas est chargé, le mortier a perdu sa cohésion sur toute la corniche, et la brique porte une trace continue. À ce stade, une reprise ponctuelle ne tient pas : le désordre est sur la longueur, pas sur un point.
- Le geste
- Reprise complète de la rive
- Ce que ça implique
- Dépose de la corniche sur la longueur concernée, reprise du support, remontage des rangs au débord d’origine, puis reprise du bas de versant et de la zinguerie qui l’accompagne.